Tisseo
L’histoire moderne du transport urbain toulousain commence en 1863 avec la mise en circulation de huit omnibus sur trois lignes. Le tramway vient élargir le réseau en 1906, et les premiers autobus apparaissent en 1926. En 1957, c’est la fin du tramway première époque à Toulouse.
Les couloirs de bus qui améliorent l’efficacité du transports sont aménagés en 1970, et pour gérer un réseau désormais important on crée la société d’économie mixte des voyageurs de l’agglomération toulousaine, la SEMVAT.
A partir des années 90 on entre dans une nouvelle ère avec la construction de la première ligne de métro, la deuxième arrivera 14 ans plus tard. Chaque station a une atmosphère particulière, une couleur qui lui appartient en partie grâce aux oeuvres que le voyageur découvre dès qu’il descend sur le quai: 38 oeuvres sont présentées de manière permanente dans chaque station des deux lignes (de Sophie Calle à Jeanne D’Arc, à Takis à la Reynerie, en passant par Felice Varini à Jean Jaures ou ou Jean paul mardeschi aux Carmes).On a souhaité inviter les usagers à "prendre l’art dans le métro".
En 2002, la SEMVAT a cédé la place à la marque Tisséo, et aujourd’hui le périmètre du transport urbain toulousain compte 85 communes. Et on reparle du tramway avec la construction d’une ligne qui fera la jonction entre Beauzelle et les Arènes en passant par Blagnac. Désormais deux autres exigences sont posées: l’environnement (des bus qui "carburent" au gaz naturel) et l’accessibilité pour tous ( des bus adaptés aux personnes à mobilité réduite, et le service mobibus avec 18 minibus aménagés).
A l’occasion des journées du patrimoine un autobus-musée à plate-forme arrière ouverte sur l’extérieur (un SC10 modèle 1979) propose une ballade historique dans cet univers, sur la ligne 16.

